Le besoin d’antalgiques nouveaux est une nécessité reconnue par tous car le choix est actuellement limité à 3 catégories: le paracétamol, les AINS et les opioïdes. De plus, si ces produits donnent de bons résultats dans les pathologies inflammatoires, nous sommes relativement démunis pour les douleurs non inflammatoires comme l’arthrose ou la lombalgie chronique commune. Le point sur les antagonistes du NGF avec le Pr Bernard Bannwarth (Bordeaux) dans le cadre du congrès annuel de la Société française de Rhumatologie.
Neurone Vol. 30 N° 1
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