Des corticothérapies répétées durant la grossesse peuvent-elles avoir un impact sur le développement neurologique, la pression artérielle et la fonction pulmonaire des enfants?
Si l’hyperglycémie est redoutée sur le plan du risque cardiovasculaire dans la population adulte, chez le nouveau-né c’est souvent l’hypoglycémie qui pose problème. A partir de quel seuil faut-il la corriger pour prévenir des dommages neurologiques ultérieurs?
Le Groupement belge des pédiatres de langue française (GBPF) organise le 29 novembre un colloque consacré au rôle – à définir – du pédiatre dans des situations relevant de problèmes psycho-sociaux.
Pediatrician/Pediatric Intensivist; Pediatric Sedationist; Assistant-Professor Maastricht University; Maastricht Universitair Medisch Centrum, The Netherlands Les enfants devant subir des procédures lourdes ou douloureuses dans le cadre de leur maladie ont tendance à s’y opposer ou à ne pas collaborer de manière optimale. Pour éviter que de telles procédures n’échouent et/ou ne soient mal vécues par les enfants, il convient de recourir à la sédation-analgésie procédurale (SAP). Au cours des dernières décennies, des pédiatres ont développé leurs propres protocoles SAP. De manière générale, ces protocoles sont toutefois de qualité très moyenne. Par conséquent, la sédation s’avère trop souvent inefficace et l’on note également un manque de sécurité dans ce domaine. A la suite de plusieurs incidents graves, des directives internationales ont été rédigées concernant la SAP. De plus en plus d’études sont également publiées sur le sujet. Cet article synthétise les principaux contextes et les principales recommandations des dernières directives ainsi que les conclusions d’études récentes. La sécurité de la SAP est essentiellement une question de compétences professionnelles et de conditions connexes. Pour une efficacité optimale, une sédation profonde titrable, au moyen de propofol par exemple, est souvent nécessaire. En cas d’ intervention superficielle, il est recommandé de pouvoir disposer de protoxyde d’azote ou de midazolam administrable par voie transmuqueuse. Lorsque cela s’avère possible, il convient également de recourir à l’anesthésie topique ou locale ainsi qu’à des techniques non pharmacologiques.
Pediatrician/Pediatric Intensivist; Pediatric Sedationist; Assistant-Professor Maastricht University; Maastricht Universitair Medisch Centrum, The Netherlands Les enfants devant subir des procédures lourdes ou douloureuses dans le cadre de leur maladie ont tendance à s’y opposer ou à ne pas collaborer de manière optimale. Pour éviter que de telles procédures n’échouent et/ou ne soient mal vécues par les enfants, il convient de recourir à la sédation-analgésie procédurale (SAP). Au cours des dernières décennies, des pédiatres ont développé leurs propres protocoles SAP. De manière générale, ces protocoles sont toutefois de qualité très moyenne. Par conséquent, la sédation s’avère trop souvent inefficace et l’on note également un manque de sécurité dans ce domaine. A la suite de plusieurs incidents graves, des directives internationales ont été rédigées concernant la SAP. De plus en plus d’études sont également publiées sur le sujet. Cet article synthétise les principaux contextes et les principales recommandations des dernières directives ainsi que les conclusions d’études récentes. La sécurité de la SAP est essentiellement une question de compétences professionnelles et de conditions connexes. Pour une efficacité optimale, une sédation profonde titrable, au moyen de propofol par exemple, est souvent nécessaire. En cas d’intervention superficielle, il est recommandé de pouvoir disposer de protoxyde d’azote ou de midazolam administrable par voie transmuqueuse. Lorsque cela s’avère possible, il convient également de recourir à l’anesthésie locale ainsi qu’à des techniques non pharmacologiques.
Anesthésiologie, Clin. univ. St-Luc, UCL, Bruxelles L’anesthésie locorégionale est une des armes les plus efficaces pour lutter contre la douleur post-opératoire chez l’enfant. Cette revue a pour but d’actualiser les connaissances des pédiatres afin de leur permettre d’aider les parents à faire un choix éclairé face aux propositions de l’anesthésiste en termes d’analgésie pour leur enfant.
Isabelle Massat et le team de recherche de Philippe Peigneux, à la Faculté des Sciences Psychologiques et de l’Education de l’ULB, en collaboration avec l’hôpital Erasme (Laboratoire de cartographie fonctionnelle du cerveau et Département de Radiologie), ont réalisé une étude d’imagerie en résonance magnétique fonctionnelle concernant le trouble de déficit attentionnel avec ou sans hyperkinésie (TDAH), syndrome neuro-développemental touchant environ 5% des enfants en âge scolaire, caractérisé par un déficit des fonctions exécutives pouvant être délétère sur les apprentissages scolaires, les interactions sociales et le développement de la personnalité.
Dans ce texte, nous aborderons la pathologie psychologique précoce du nourrisson et du jeune enfant, qui est souvent mal connue. Elle est pourtant fondamentale à diagnostiquer vu l’évolution grave qu’elle peut avoir et vu les possibilités de traitement très intéressantes et rapidement efficaces dont on dispose à cet âge.
Une naissance plus précoce, bien qu’à terme, peut être un facteur à considérer pour identifier les enfants à risque de moins bons résultats scolaires.
Le diagnostic prénatal de la TGV est associé à de meilleurs scores neurocognitifs. Le moment du diagnostic peut influencer le développement des premières habiletés cognitives complexes telles que les fonctions d’exécution.
Les enfants ayant des problèmes dentaires ont plus de difficultés à l'école et sont plus susceptibles de se sentir inutiles ou inférieurs, timides et malheureux ou déprimés que les enfants sans problèmes dentaires.
Neurone Vol. 30 N° 1
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