L'impact délétère de l'existence d'une dépression sur le pronostic de la BPCO justifie pleinement la recherche des facteurs associés à sa présence et l'évaluation de son impact sur le fonctionnement des patients.
Le fait d'être déprimé est un facteur de risque indépendant de réadmission hospitalière pour exacerbation de BPCO.
Neurone Vol. 30 N° 1
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