La migraine reste actuellement une pathologie de prévalence élevée (11% de la population) avec des retentissements et coûts sociétaux importants, en raison d’une imprécision diagnostique encore trop fréquente, surtout en cas de céphalées mixtes. La prise en charge thérapeutique reste aussi assez limitée en efficacité, surtout concernant la répétition des crises.
L’utilisation des triptans dans le traitement des crises de migraine est limitée aux patients sans antécédents de troubles cardiovasculaires en raison de leurs effets vasoconstricteurs. Les antagonistes du récepteur du peptide relié au gène de la calcitonine (CGRP) pourraient jouer un rôle dans la mesure où ce CGPR est crucial dans la pathophysiologie de la migraine...
Neurone Vol. 30 N° 1
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