Une récente étude épidémiologique, réalisée en Suède, s’est intéressée au stress chronique comme éventuel facteur de risque de la maladie de Parkinson...
Principale cause de chute pour la majorité des patients atteints de la maladie de Parkinson, le blocage – ou freezing – de la marche réduit considérablement leur qualité de vie...
Une étude suisse remet en question une des causes possibles de la maladie de Parkinson. Une protéine soupçonnée de former des fibrilles tueuses de neurones ne serait pas forcément en cause, selon ces chercheurs.
Les soins de physiothérapie spécialisés ont été comparés avec les soins usuels chez les patients parkinsoniens: ils sont associés à une réduction du risque de complication liée à la maladie et à une diminution des coûts.
Chez les patients parkinsoniens avec complications motrices précoces, la stimulation sous-thalamique combinée au traitement médical est supérieure au traitement médical seul en termes de troubles du comportement.
L’activité anticholinestérasique chez les sujets dont la maladie de Parkinson est liée à une mutation du gène LRRK2 est plus marquée que celle qui est observée chez les individus ayant une maladie de Parkinson idiopathique.
Un déficit cognitif peut-il être considéré comme un prodrome de la maladie de Parkinson?
La squalamine pourrait être une voie de recherche pour un médicament ou un complément alimentaire qui préviendrait, ralentirait ou inverserait le processus de développement de la maladie de Parkinson.
Divers troubles de la fonction urinaire sont retrouvés chez un tiers à deux tiers des parkinsoniens. Il s'agit notamment de nycturie, de besoins fréquents et/ou impérieux et d'incontinence, autant de manifestations qui sont en rapport avec une hyperactivité vésicale. Ces symptômes peuvent apparaître dès la phase prémotrice de la maladie de Parkinson.
La maladie de Parkinson est une affection neuro-dégénérative fréquente qui se caractérise par la triade symptomatique classique mais tardive associant tremblement de repos, rigidité et akinésie...
L’incidence de la maladie de Parkinson semble augmenter après hépatite B ou C. La nature du lien, lequel demande par ailleurs confirmation, n’est pas élucidée. L’observation pourrait contribuer à étoffer nos connaissances sur la physiopathologie de la maladie de Parkinson.
Il n’y a pas eu de scoop thérapeutique concernant la maladie de Parkinson durant cet AAN. Retenons cependant la déception à propos des antagonistes des récepteurs à l’adénosine, les promesses de plus en plus affirmées pour les cellules souches parthénogénétiques, et une possible nouvelle jeunesse pour la lévodopa.
La thérapie cellulaire s’impose dorénavant comme le quatrième pilier des stratégies thérapeutiques, après les médicaments, la chirurgie et l’immunothérapie non-cellulaire. Comment peut-on concevoir l’apport de la thérapie cellulaire dans la maladie de Parkinson? C’est le contenu de cette interview du Pr Massimo Pandolfo.
Les objections que l’on rencontrait par le passé à l’encontre de l’instauration précoce d’un traitement par la lévodopa se sont révélées infondées et certains signes indiquent même que cette option peut avoir un effet fonctionnel positif sur l’évolution de la maladie. C’est en vue de faire la clarté sur les éventuels aspects positifs et négatifs de cette mise en œuvre précoce de la lévodopa qu’a été lancée une nouvelle étude aux Pays-Bas: l’étude Levodopa in EArly Parkinson’s disease, ou étude LEAP.
L’éducation thérapeutique est une voie d’approche thérapeutique dont le caractère indispensable chez le patient parkinsonien est justifié par la complexité du traitement, la nécessité de la compliance à un horaire de prises assez strict, et surtout les fluctuations d’heure en heure typiques de la maladie de Parkinson, du moins aux stades évolués. Ceci nécessite une bonne compréhension par le patient et ses proches, des moyens et buts thérapeutiques afin de favoriser l’adhérence au traitement, la prévention des effets secondaires, et une réduction des coûts, entre autres par l’évitement de complications ainsi que d’hospitalisations. Cet article présente, de manière non exhaustive, différentes modalités d’approche pour l’éducation thérapeutique dans le cadre des syndromes parkinsoniens.
Outre des aspects généraux, les applications thérapeutiques spécifiques concernent surtout les dyskinésies, les périodes «off», une aggravation brutale de l’affection, les problèmes de salivation, les troubles posturaux, les troubles de la marche…, tout ce qui amène à la prévention des chutes. La liste des items repris ci-dessous pour illustrer le propos n’est pas exhaustive!
A l’instar d’études du même genre dans le contexte de la maladie d’Alzheimer, une étude rétrospective new-yorkaise vient d’être publiée dans la revue Movement Disorders, concernant la relation entre une diététique de type méditerranéen et le risque de développer la maladie de Parkinson.
Biotie Therapies Corporation vient d’annoncer que le recrutement est terminé pour l’étude de phase IIb évaluant le tozadenant, antagoniste sélectif du récepteur A2a de l’Adénosine, sous licence UCB, dans la maladie de Parkinson.
Neurone Vol. 30 N° 1
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