… sans médicament? Une étude chinoise, publiée dans The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism démontre que les sujets atteint de diabète de type 2, soumis à un régime alimentaire de type jeûne intermittent, pourraient être libérés de leur maladie.
Souvent peu diagnostiqués, les troubles de l’humeur associés au diabète n’en sont pas moins une réalité…
Le diabète de type 2 est un facteur de risque indépendant connu de déclin cognitif et le rôle précoce de l'insulinorésistance dans cette atteinte cognitive est soupçonné depuis longtemps.
Chez les patients diabétiques, la dépression est associée à un risque accru de maladie rénale chronique.
La comparaison de cette glitazone avec un placebo, après événement cérébrovasculaire récent chez des patients résistants à l’insuline, montre que le risque de récidive d’AVC, d’infarctus et de diabète diminue. En revanche, la probabilité de gain pondéral, d’oedème et de fracture augmente.
L'existence d'un syndrome métabolique n'est pas seulement délétère sur le plan cardiovasculaire, elle est également associée à un surcroît de problèmes cognitifs.
Le sur-risque de pathologie cardiovasculaire associé au diabète de type 2 est bien connu. Ce qui l'est sans doute moins est que le sur-risque des femmes est supérieur à celui des hommes. Est-ce aussi valable pour la démence, pathologie également associée au diabète de type 2?
La durée du diabète et le contrôle glycémique ont-ils une influence sur le risque d’accident vasculaire ischémique chez les patients ayant une fibrillation auriculaire?
[Unité de Recherches en Neuropsychologie et Neuro-imagerie Fonctionnelle, au Centre de Recherche en Cognition et Neurosciences (CRCN) et à l’ULB Neurosciences Institute (UNI), Université Libre de Bruxelles (ULB), Bruxelles] Cet article s’intéresse aux conséquences négatives sur la santé, en particulier sur le risque de diabète, en cas de sommeil généralement trop court. Ainsi, une durée de sommeil trop courte entraîne un plus grand risque de développer un diabète de type 2. Les études épidémiologiques sont en accord avec ces données: deux méta-analyses incluant des études prospectives indiquent que dormir trop peu (moins de 6-7 heures par nuit) est associé à un risque plus élevé de développer un diabète. Les horaires de sommeil irréguliers, tels que ceux rencontrés dans le travail à temps posté, entraînent non seulement un manque de sommeil mais aussi un «désalignement circadien», c’est-à-dire une désynchronisation interne qui pourrait donc aggraver le risque de développer un diabète associé à une restriction de sommeil. Les mécanismes hypothétiques sont cités. La question de savoir si l’intervention inverse, c’est-à-dire augmenter son temps de sommeil, peut avoir des effets bénéfiques sur le risque de diabète n’est pas complètement résolue. L’étape suivante est de tester les effets potentiels d’un sommeil adapté chez des patients pré-diabétiques et/ou diabétiques. Published ahead of print.
Neurone Vol. 30 N° 1
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