Selon deux travaux récents, il apparaît d'une part, que chez les femmes traitées il n'y a pas d'augmentation du risque d'AVC, voire un effet protecteur, à condition d'être démarré tôt, d'autre part, qu'il vaut mieux rester sous traitement jusqu'à 60 ans.
Des études antérieures ont documenté une association entre infarctus et risque accru de démence, mais elles étaient souvent de petite taille, ne retrouvaient qu'une association faible ou ambiguë ou ne se préoccupaient pas des différents types spécifiques de démence.
Nous savions déjà que la dépression est un facteur de risque cardiovasculaire… mais ses méfaits ne s'arrêtent pas là.
Nous passons environ le tiers de notre vie à dormir et il est assez clair qu'un bon sommeil est un élément crucial de la récupération biologique qui nous permet d'affronter les aléas de la vie quotidienne. Mais alors, qu'en est-il des troubles insomniaques qui affectent un nombre élevé et semble-t-il croissant d'individus?
L'étude HOPE-3 a montré sur une population d'adultes à risque cardiovasculaire intermédiaire qu'un traitement associant une statine et une bithérapie antihypertensive diminuait plus le risque d’événements cardiovasculaires majeurs (MACE) que le placebo ou chacune des options utilisée seule...
La mise en évidence de manifestations somatiques et/ou psychologiques évocatrices de dépression par les réponses au questionnaire Beck Depression Inventory-II (BDI-II) est un facteur prédictif de morbimortalité accrue tant chez les patients ayant une atteinte cardiovasculaire (ce qui était déjà connu) que chez ceux qui ne présentent que des manifestations asymptomatiques de leur atteinte cardiovasculaire.
L’athérosclérose est généralement décrite comme une maladie des sociétés d’abondance, liée à de mauvaises habitudes de vie. Pourtant, sa prévalence ne peut être attribuée qu’à 70% aux facteurs de risque classiques, comme l’hypertension, les troubles lipidiques, le tabagisme et la sédentarité. Des chercheurs ont fouillé le passé pour tenter de mieux comprendre ses conditions favorisantes.
Pour un patient, être confronté à l'annonce d'un diagnostic de cancer est une expérience traumatisante pouvant avoir des conséquences néfastes sur la santé allant bien au-delà des effets de la maladie ou du traitement. C'est ce que révèle une étude suédoise publiée récemment dans le N Engl J Med (1).
Se faire plaisir en mangeant du chocolat riche en flavonols se traduirait par une modeste réduction de la pression sanguine. C’est la conclusion d’une revue de 20 études publiée ce 14 août dans la Cochrane Database of Systemic Reviews. Selon un autre travail, cela pourrait également avoir un impact sur les fonctions cognitives… Bref, de bonnes raisons pour consommer du chocolat noir!
Il a plus d’un demi-siècle, dans les années 40, le traitement médicamenteux de l’hypertension essentielle était très limité. D’aucuns se sont dès lors tournés vers une approche chirurgicale de l’affection. C’est ainsi que figure dans le numéro d’avril 1941 du «Canadian Medical Association Journal» un article intitulé «Role for Surgeons in the Problem of Essential Hypertension» (1). L’auteur y parle de son expérience, limitée puisqu’elle ne porte que sur quatre cas, de la splanchnectomie. Evoquant les principaux facteurs responsables de l’hypertension, il mentionne très clairement le système nerveux et les reins...
C'est à cette conclusion que sont arrivés des chercheurs de l'Université de Florence qui ont entrepris de recenser dans Medline tous les articles publiés en anglais avant le 4 décembre 2011 et incluant les mots “infidélité”, “relations extraconjugales”, “hommes”. Leur méta-analyse, mise en ligne par le Journal of Sexual Medicine, semble indiquer que le fait de tromper sa femme crée un stress et une culpabilité préjudiciables à la santé.
Neurone Vol. 30 N° 1
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